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Selon un rapport des Études économiques de BMO, advenant la fin de l'ALENA, les risques sont gérables

MONTRÉAL, le 27 nov. 2017 /CNW/ - Bien que la fin de l'ALENA aurait un impact net négatif sur l'économie canadienne et un faible effet négatif sur celle des États-Unis, c'est un risque gérable auquel les autorités, les entreprises et les marchés pourraient s'adapter en relativement peu de temps, selon un nouveau rapport des Études économiques de BMO intitulé The Day After NAFTA (Le lendemain de l'ALENA).

« Il est primordial de noter que le politique ne resterait pas immobile advenant un dénouement défavorable pour l'ALENA », a signifié Doug Porter, économiste en chef, BMO Groupe financier. « La politique monétaire deviendrait plus souple qu'elle ne l'aurait été autrement, le dollar canadien s'ajusterait à la baisse et même les politiques fiscales seraient potentiellement revues. Nous nous attendons à ce que la politique commerciale canadienne viserait vigoureusement à diversifier les intérêts du Canada, qui conclurait de nouvelles ententes avec les économies dont la croissance est la plus rapide, comme les pays signataires de l'Accord de partenariat transpacifique et du Mercosur, l'Inde et la Chine, tout en cherchant à profiter pleinement des avantages du nouvel Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne. »

« Tous ces facteurs contribueraient à atténuer les dommages économiques », a conclu M. Porter.

Le rapport stipule que le Canada connaîtrait un recul net de son PIB de 0,7 pour cent à 1,0 pour cent sur une période de cinq ans. Au Canada, les prix à la consommation devraient augmenter d'environ 0,8 point de pourcentage, en raison d'une diminution du taux de change et de droits de douane légèrement plus élevés.

« En tant qu'institution financière bénéficiant de solides capacités sur le plan des opérations de banque à l'échelle mondiale, avec des représentations disséminées dans le monde, nous comprenons les avantages d'entretenir des relations commerciales internationales étroites », a précisé David Jacobson, vice-président du conseil de BMO et ex-ambassadeur des États-Unis au Canada. « J'ai été à même de constater la solidité et les avantages des échanges commerciaux nord-américains et des millions d'interconnexions existant entre le Canada et les États-Unis. Qu'importe ce qui se produit au bout du compte avec la renégociation de l'ALENA, nous devons nous assurer de conserver les avantages commerciaux autant que possible. Il est encourageant de constater que nos économistes prévoient que les entreprises des deux côtés de la frontière sauront s'adapter. »

Malgré le fait que les économies nord-américaines sauraient au bout du compte s'adapter et s'ajuster à un monde sans ALENA, le rapport conclut également que l'accord a eu des retombées nettes positives pour les trois économies. « Il est particulièrement regrettable que nous ayons même à envisager une telle possibilité », déplore M. Porter.

Le rapport fait observer que le consommateur serait vraisemblablement celui qui aurait le plus à perdre de la fin de l'ALENA - dans tous les trois pays partenaires et dans tous les secteurs économiques. « Les dépenses d'investissement des entreprises diminueraient également, en partie en raison de l'incertitude du climat commercial et des perspectives de croissance généralement affaiblies », a signifié M. Porter. « En même temps, nous nous attendons à ce que les exportations et les importations diminuent sensiblement, mais que les échanges nets demeurent globalement inchangés - la dépréciation du dollar canadien amortissant partiellement l'impact sur le Canada. L'appréciation du huard que nous avons observée cette année a eu autant de retombées sur l'économie que nous voudrions qu'elle en ait au lendemain de la fin de l'ALENA. »

En même temps, les répercussions macroéconomiques sur l'économie des États-Unis seraient plus modestes - avoisinant une réduction nette de 0,2 pour cent du PIB réel par rapport à ce que l'on pourrait autrement observer au cours des cinq prochaines années. « Les États-Unis sont mieux positionnés que le Canada ou le Mexique », a rappelé M. Porter. « Nous sommes toutefois d'avis que les États-Unis seraient perdants sans l'ALENA et que les secteurs du matériel de transport et du textile, en particulier, seraient nettement plus vulnérables. Sur une base régionale, nous considérons certains États frontaliers et ceux qui dépendent largement de l'agriculture comme étant les plus vulnérables. »

La version intégrale du rapport peut être téléchargée à partir du site www.bmocm.com/economics (en anglais).

À propos de BMO Groupe financier
Soulignant actuellement sa 200e année d'exploitation, BMO est un fournisseur de services financiers hautement diversifiés - la huitième banque en importance, pour ses actifs, en Amérique du Nord. Fort d'un actif totalisant 709 milliards de dollars au 31 juillet 2017 et d'un effectif de plus de 45 000 employés, BMO offre à plus de douze millions de clients une vaste gamme de produits et de services dans les domaines des services bancaires aux particuliers et aux entreprises, de la gestion de patrimoine et des services de banque d'affaires. Les activités de BMO Groupe financier sont réparties entre trois groupes d'exploitation : les Services bancaires Particuliers et entreprises, la Gestion de patrimoine et BMO Marchés des capitaux.

SOURCE BMO Groupe Financier

Pour plus de renseignements: Relations avec les médias : Valérie Doucet, Montréal, valerie.doucet@bmo.com, 514-877-8224; Internet : www.bmo.com, Twitter : @BMOmedia

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