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Communiqués de presse

La majorité des Canadiens disposent de moins de 10 000 $ pour faire face aux situations d'urgence, selon le sondage annuel de BMO sur l'épargne en prévision des jours difficiles

- La moitié des Canadiens ont mis de côté l'équivalent de trois mois de dépenses

- Cependant, un quart d'entre eux vivent d'un chèque de paie à l'autre

- Dans un monde idéal, chacun devrait avoir un fonds d'épargne équivalent à au moins trois mois de revenus pour faire face aux situations imprévues

MONTRÉAL, QUEBEC--(Marketwired - 7 août 2013) - Selon les résultats du troisième sondage annuel de BMO sur l'épargne en prévision des jours difficiles, qui ont été publiés aujourd'hui, si les deux tiers des Canadiens (66 pour cent) se sentent prêts sur le plan financier à affronter des « jours difficiles », la majorité (51 pour cent) disposent de moins de 10 000 $ d'épargne pour couvrir d'éventuelles dépenses imprévues, tandis qu'un répondant sur cinq (soit 17 pour cent) dispose de moins de 1 000 $.

Le sondage annuel, effectué par la firme Pollara, demandait aux Canadiens à quel point ils se sentent prêts sur le plan financier en cas de perte d'emploi, de changement de situation financière ou de situation d'urgence inattendue. Voici quelques-uns des résultats du sondage :

  • dix-sept pour cent des Canadiens disposent de moins de 1 000 $ d'épargne dont ils pourront se servir en cas d'urgence, tandis qu'un autre 20 pour cent possède jusqu'à 5 000 $;
  • quatorze pour cent des répondants ont à leur disposition de 5 000 $ à 9 999 $ en économies d'urgence;
  • près d'un Canadien sur cinq (soit 18 pour cent) a mis de côté 50 000 $ ou plus pour les « jours difficiles ».

Autres résultats du sondage :

  • la moitié des Canadiens (51 pour cent) ont mis de côté l'équivalent de trois mois de dépenses, ce qui représente une baisse de trois points de pourcentage par rapport à 2012; par ailleurs, 43 pour cent disposent de moins de trois mois d'économies, soit une augmentation de trois points de pourcentage;
  • un quart d'entre eux (23 pour cent) ont répondu vivre d'un chèque de paie à l'autre;
  • les deux tiers (68 pour cent) ont déjà dû puiser dans leur fonds de réserve par le passé, des réparations automobiles (25 pour cent), une perte d'emploi (21 pour cent) ou des réparations à la maison (20 pour cent) étant les raisons les plus fréquemment invoquées.

« Des situations d'urgence entraînant des dépenses, tels que le bris d'une chaudière ou des réparations automobiles importantes, risquent de se produire à tout moment. Sans l'aide d'un coussin financier, une telle situation risque d'accroître inutilement le fardeau d'endettement du ménage », a expliqué Janet Peddigrew, vice-présidente, BMO Banque de Montréal. « Le montant idéal d'un fonds d'épargne pour les situations d'urgence devrait être l'équivalent de trois à six mois de votre revenu. »

Selon Mme Peddigrew, lorsque vient le temps de choisir où investir ses réserves de liquidités, l'une des stratégies les plus sûres consiste à placer ses fonds d'urgence dans un véhicule d'épargne ou de placement qui demeure facilement accessible, et qui présente une bonne protection du capital de départ. Parmi ceux-ci se trouvent les fonds du marché monétaire, les comptes d'épargne à taux d'intérêt élevé, ainsi que les comptes d'épargne libre d'impôt (CELI).

Mme Peddigrew a rappelé que BMO propose le compte d'épargne bonifiée BMO, un compte d'épargne à taux d'intérêt élevé qui permet d'effectuer un nombre illimité de dépôts et de virements sur le compte, en plus d'offrir un accès gratuit à l'outil BudgetSensé BMOMC, un outil en ligne de gestion des finances personnelles qui permet d'effectuer un suivi quotidien des dépenses et de l'épargne.

Préparation financière selon la région et le sexe

  • Les résidents des Prairies sont ceux qui sont les mieux préparés à faire face à une situation d'urgence sur le plan financier (74 pour cent), tandis que ceux du Canada atlantique sont ceux qui ont le plus gros défi à relever, seulement 60 pour cent d'entre eux se disant prêts en cas de pépin, en baisse de 14 points de pourcentage par rapport à 2012.
  • Ceux qui sont âgés de plus de 65 ans sont les plus enclins à dire qu'ils se sentent prêts (84 pour cent), tandis que ceux qui font partie de la tranche d'âge des 35 à 44 ans sont ceux qui se sentent les moins bien préparés (59 pour cent).
  • Parmi ceux qui disposent d'un revenu annuel à six chiffres, un sur quatre (23 pour cent) ne se sent pas bien préparé en cas d'urgence, et un sur trois (33 pour cent) serait incapable de survivre plus de trois mois grâce à son fonds d'urgence.
Fonds d'urgence Canada Région Revenu
Atl. Qc Ont. Man./Sask. Alb. C.-B. Hommes Femmes
Moins de 1 000 $ 17 % 21 % 18 % 18 % 10 % 14 % 16 % 17 % 16 %
De 1 000 $ à 4 999 $ 20 % 28 % 21 % 18 % 14 % 18 % 19 % 17 % 21 %
De 5 000 $ à 9 999 $ 14 % 10 % 16 % 11 % 21 % 14 % 18 % 12 % 16 %
De 10 000 $ à 49 999 $ 31 % 28 % 26 % 34 % 33 % 37 % 29 % 32 % 31 %
50 000 $ et plus 18 % 13 % 19 % 21 % 21 % 17 % 19 % 24 % 13 %
Fonds d'urgence Canada Revenu
Moins de 50 000 $ De 50 000 $ à 100 000 $ 100 000 $ et plus
Moins de 1 000 $ 17 % 33 % 8 % 8 %
De 1 000 $ à 4 999 $ 20 % 23 % 22 % 7 %
De 5 000 $ à 9 999 $ 14 % 16 % 15 % 10 %
De 10 000 $ à 49 999 $ 31 % 21 % 35 % 42 %
50 000 $ et plus 18 % 8 % 20 % 34 %

Le sondage en ligne a été effectué par la firme Pollara du 26 au 30 juillet 2013, auprès d'un échantillon de 1 000 canadiens. Un échantillon aléatoire de cette taille entraîne une marge d'erreur de plus ou moins 3,1 pour cent, 19 fois sur 20.

À propos de BMO Groupe financier

Fondé en 1817 sous le nom de Banque de Montréal, BMO Groupe financier est une société nord-américaine de services financiers hautement diversifiés. Fort d'un actif de 555 milliards de dollars au 30 avril 2013 et d'un effectif de plus de 46 000 employés, BMO Groupe financier offre une vaste gamme de produits et de solutions dans les domaines des services bancaires de détail, de gestion de patrimoine et de banque d'affaires et de services aux sociétés.

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Valérie Doucet, Montréal
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